mercredi 30 juillet 2014

Le libre-échangiste (de moins en moins) inattendu.

"Le 1er juillet 2011, les contrôles douaniers des marchandises passant les frontières entre nos trois états ont été levés. [...] Nous sommes en train de créer un marché gigantesque qui comprendra 165 millions de consommateurs, avec une législation unifiée et une libre circulation des capitaux, des services et des travailleurs.

[...] Il est crucial que l'Espace Economique Commun soit fondé sur une action coordonnée dans des domaines institutionnels clé tels que : la macroéconomique, assurer la compétition, les règlements techniques, les subventions agricoles, le transport et les tarifs douaniers des monopoles naturels. Plus tard, cette structure inclura aussi une politique commune pour les visas et les migrations, permettant ainsi de supprimer les contrôles aux frontières entre nos états. En fait, nous adaptons l'expérience de l'Accord de Schengen, qui bénéficie aux Européens aussi bien qu'à tous ceux qui viennent travailler, étudier ou passer leurs vacances dans l'UE. 

[...] Pour la population, la suppression des frontières et d'autres barrières, telles que les quotas d'immigration, signifiera qu'ils auront la liberté de choisir où vivre, étudier ou travailler.

[...] Cela offrira de grandes possibilités aux entreprises. Et je fais allusion ici aux nouvelles dynamiques de marché gouvernées par une réglementation et une standardisation unifiées pour les marchandises et les services, dans la plupart des cas, compatibles avec les standards de l'UE. 

[...] De plus, je suis convaincu que dans le domaine économique, ce marché commun doit être fondé sur une libéralisation complète des échanges commerciaux. La Russie, qui présidera la CIS en 2010, proposera le projet d'un nouvel Accord de Libre Échange fondé sur les principes de l'OMC, qui envisagent une suppression totale des toutes les barrières. 

[...] L'OMC fait face à des difficultés, et les principes du libre échange et des marchés ouverts subissent eux-mêmes une crise profonde. Nous croyons qu'une solution possible réside dans une intégration par la base, d'abord dans les institutions régionales déjà existantes, telles que l'UE, le NAFTA, l'APEC, l'ASEAN entre autres, avant de conclure des accords entre elles. Ce sont ces briques qui pourront être utilisées pour construire une économie globale plus durable."

1 commentaire:

  1. Eh oui, le Sauveur est bien loin de l'image que s'en font ses zélotes...

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